Il était une fois Leone

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S’il connut le succès avec ses westerns, Sergio Leone fut un réalisateur dont l’œuvre ne peut se résumer à ce genre qu’il sut redéfinir en apportant sa « latinité ». Même si certains n’y voyaient ou n’y voient encore qu’un simple faiseur de divertissement, Leone était à sa manière un artiste engagé. Témoin désillusionné de son siècle, il ne cessa de mettre en scène le pire comme le meilleur de l’âme humaine noyée dans la cruauté d’un monde où la cupidité et le cynisme prédominent… 

« Quand j’étais jeune, je croyais en trois choses : dans le marxisme, dans la rédemption du cinéma et à la dynamite. Maintenant je crois en une seule chose : la dynamite. » 

Sergio Leone

Leone naît le 3 janvier 1929 dans la mythique Rome. Il naît dans une famille évoluant dans le septième art et reprendra donc le flambeau puisque sa mère, Brice Valerian, est actrice et son père, connu sous le pseudonyme de Roberto Roberti, est metteur en scène. Assistant son père dès son plus jeune âge, il devient en 1945 le plus jeune assistant réalisateur du pays et fait son entrée par la petite porte du milieu de l’industrie cinématographique en multipliant les emplois d’assistant comme par exemple avec Vittorio de Sica dans les mythiques studios romains Cinecitta. Influencé par le néoréalisme italien mais aussi par le cinéma américain, il fait ses classes en attendant un jour de passer à la réalisation. En 1959, en pleine vague péplum il est crédité comme scénariste pour le film Sous le signe de Rome qui ne marquera pas l’histoire du cinéma, coscénariste pour Les Derniers jours de Pompéi et collabore au monument qu’est Ben Hur où il se fait remarquer… C’est finalement en 1961 que Leone réalisateur naît avec Le Colosse de Rhodes où malgré le peu d’intérêt que présente le film on découvre la patte encore embryonnaire de son style inimitable à venir. Malgré un bon jeu d’acteurs et la musculature de Steve Reeves, ce premier essai ne présente que peu d’intérêt en soi, et après quelques collaborations alimentaires il décide de ne plus se consacrer qu’à ses projets. Il se cherche, est à la recherche d’un univers… Finalement, dans la lignée des Sept mercenaires qui est elle aussi une adaptation d’un film de Kurosawa, il accepte sans réelle salivation d’effectuer à son tour une adaptation du maître japonais (Yojimbo), effectuant à son tour une transposition du Japon féodal dans l’univers du western… Ce sera Pour une poignée de dollars.

Il se lance dans le projet avec un petit budget minimaliste, se rend en Espagne pour tourner dans les paysages désolés d’Almeria avec en poche un acteur américain souhaitant donner un nouvel élan à sa carrière qui a répondu à l’appel pour le premier rôle et un certain Gian Maria Volonté en guise de méchant. L’histoire est simpliste, un cowboy solitaire arrive dans une petite ville fantomatique du Mexique où deux familles rivales s’affrontent pour prendre le contrôle de celle-ci. Le protagoniste, l’Homme sans nom, qui n’est autre que Clint Eastwood y voit la possibilité de tirer son épingle du jeu et se met très malicieusement au service des deux clans afin de profiter de la situation. Le antihéros sans foi ni loi n’est cependant pas aussi reptilien que cela et commet une erreur pour les beaux yeux d’une femme, un grain de sable compromet alors son plan et le fin stratège voit la situation lui échapper… Lorsqu’on analyse ce premier film de Leone qui utilise alors pour faire américain le pseudonyme de Bob Robertson, on réalise à quel point il fit office d’objet cinématographique non identifié pour l’époque et influença nombre de réalisateurs du fait de son originalité esthétique. Dès le générique on est happé ; outre l’animation, la musique d’Ennio Morricone annonce la couleur avec ces sifflements et ses coups de feu qui se chamaillent et s’unissent, loin des canons musicaux des westerns américains de l’époque. Dès la première séquence l’univers du film s’installe, le spectateur de l’époque dut se prendre une belle gifle du fait de la petite révolution cinématographique que le film porta et qui mettait à mal les codes et conventions du western made in USA ; Leone apporte sa patte qui lui vient tout naturellement de la culture italienne. La critique est dure mais le public intrigué et curieux se déplace pour découvrir cette œuvre impétueuse comme on en avait jamais vu. Violence, vulgarité, cynisme typiquement latin, exacerbation de la face sombre de l’âme humaine, sadisme, cruauté, lyrisme d’un nouveau genre suintant de catholicité… Autant qu’après ce premier opus, les westerns américains portés par des maîtres comme John Ford prirent un coup de vieux. Ce film sera l’archétype de ce que l’on nommera par la suite le « western spaghetti » et qui fit les beaux jours de l’industrie cinématographique italienne qui ne se portait pas bien durant cette période. Le film sera un succès commercial mais Leone ne retirera rien de celui-ci puisqu’un procès pour plagiat sera intenté et gagné par Kurosawa ; échaudé, Leone crée sa propre maison de production et décide de transformer le tir… Après ce coup d’éclat, il va continuer sa collaboration avec Eastwood et constituer une trilogie. Suivront Et pour quelques dollars de plus en 1965 ainsi que le mythique Le Bon, La brute et le truand un an plus tard

Après s’être documenté sur les chasseurs de prime, il construit un film nihiliste axé sur la vengeance et la rédemption. On y retrouve L’Homme sans nom alia Clint Eastwood, Gian Maria Volonté toujours dans le rôle du méchant et un acteur américain à la tronche inoubliable qui s’était retiré des écrans depuis plusieurs années… Lee Van Cleef. A travers les trois personnages trinitaires incarnés par ces trois acteurs, on peut y voir les prémisses de l’immense Le bon, la brute et le truand. Eastwood incarne un chasseur de prime qui va pour l’argent s’associer avec Lee Van Cleef, colonel à la retraite, dont la sœur a été tuée par un chef de bande, Indio, incarné par Gian Maria Volonté. Bien que les motivations de L’Homme sans nom et du Colonel Mortimer soient aux antipodes, le premier obnubilé par l’argent et le second par le désir de vengeance, ils vont faire cause commune. Le duel final qui verra s’affronter le militaire à la retraite et le bandit sans foi ni loi est annonciateur du duel qui clôturera Le Bon, La brute et le truand. Le film est un succès aux Etats-Unis où Leone devient une star. Dans son sillage il en est de même pour Clint Eastwood. Désormais les rôles sont inversés, c’est lui qui va influencer le cinéma américain du fait de sa maestria sublimée par la musique de son compère Ennio Morricone. Fort de ce succès, la United Artists lui signe un chèque d’un million de dollars pour réaliser un autre western. Avec un tel budget, la démesure du réalisateur va s’exprimer sans contrainte. Bien qu’il s’octroie les services de scénaristes et de dialoguistes, Leone va presque tout réécrire seul. Le film est d’ailleurs jalonné de répliques cultes qui sont rentrés dans l’histoire du septième voire dans l’inconscient collectif. Au duo Eastwood, Van Cleef, c’est un acteur de renom qui vient compléter le trio en la présence de Eli Wallach. Point notable, plus Leone a de moyens plus ses films sont longs, en deux heures et demie il prend donc son temps pour raconter visuellement les tribulations de ces trois aventuriers de l’Ouest… Alors que la guerre de Sécession fait rage, Blondin, Tuco et Sentenza se lancent à la recherche d’un trésor enfoui par un soldat sudiste. Dès le début du générique, alors que la musique d’Ennio Morricone fait son entrée, commence une odyssée… Cadrages singuliers et stylisés qui font la part belle aux expressions faciales des acteurs, souffle picaresque porté par un montage clinicien, scènes toutes aussi lyriques que les autres où le jeu d’acteur des protagonistes sait nous émouvoir ou nous faire rire aux larmes… Des scènes d’anthologie sont encore de nos jours étudiées comme celle du travelling ahurissant dans le cimetière où Tuco est possédé par la soif de l’or ou encore le duel final, chef-d’œuvre d’intensité émotionnelle et de tension. Le film est une totale réussite, tant commerciale qu’artistique, ce qui lui vaut d’être souvent classé par les critiques et historiens du septième art parmi les dix meilleurs du XXème siècle… Alors que les spectateurs qui ressortent des salles sifflotent l’air de Morricone et en demandent encore, d’un commun accord Leone et Eastwood décident qu’il est temps de tourner la page…

Sergio Leone ne tourne cependant pas (encore) le dos au western, genre qu’il a su s’approprier jusqu’à en redéfinir les codes, et désire s’attaquer à l’adaptation du roman de Harry Grey The Hoods qui n’aboutira pas tout de suite et que nous connaîtrons par la suite sous le nom de Il était une fois en Amérique. Pour l’heure, c’est encore de l’Ouest qu’il va nous parler et repart (cédant au pont d’or que lui fit la Paramount) pour une nouvelle grosse production. Avec Il était une fois dans l’Ouest qui sort dans les salles obscures fin 1968, Leone va se mettre en danger et redéfinir voire déconstruire un style qu’il a lui-même érigé. Pour le film, le casting est en soi une réussite : associer Charles Bronson encore plus atrabilaire qu’à l’accoutumé incarnant L’homme à l’harmonica, Henry Fonda dans un rôle de méchant n’hésitant pas à casser son image de gentil et enfin la sublime Claudia Cardinale plus envoûtante que jamais dans le rôle d’une ancienne prostituée qui par bien des aspects emprunte à la figure biblique de la Vierge Marie… Leone nous livre une fois de plus sa vision de l’Ouest mythique et du cinéma américain via des clins d’œil en forme d’hommage à John Ford entre autres. Il y traite aussi de la transition entre deux mondes. L’ancien monde appelé à disparaître du fait de la révolution industrielle au profit d’une Amérique faisant son entrée dans le monde moderne sonnant le glas de l’Ouest sauvage et de ses mythes ; la construction d’un chemin de fer qui hante du début à la fin le film en est l’incarnation. Il était une fois dans l’Ouest nous raconte deux histoires, la première (et c’est une habitude chez Leone) celle d’une vengeance et la seconde une lutte ayant pour fil conducteur la construction d’un chemin de fer. Une fois de plus, la musique de Morricone contribue au lyrisme du film ; tantôt avec des vocalises touchant l’âme et le cœur lorsqu’il faut jouer sur la corde sensible du spectateur, tantôt avec des guitares couplées à un harmonica patibulaire lorsque les flingues et la vengeance sont à l’œuvre. Lorsque le film s’achève, qu’Harmonica (Charles Bronson) accomplit sa vengeance en tuant Frank (Henry Fonda), c’est un peu avec cette mort que Leone effectue son un adieu au western. Il était une fois dans l’Ouest sera un énorme en Europe mais un échec commercial aux Etats-Unis du fait d’un public peut-être trop binaire pour le lyrisme du réalisateur qui ne cesse de s’émanciper des recettes qui firent son succès.  Tout comme avec le film, c’est une nouvelle ère qui s’annonce…

Leone, qui a refusé de tourner Le Parrain au profit d’un illustre inconnu prénommé Francis Ford Coppola, revient en 1971 avec un film qu’il ne devait initialement que produire et qu’il va finalement réaliser, ce sera Il était une fois la révolution. Après s’être écharpé avec Peter Bogdanovich et trouvé un réalisateur « de secours » (et pas n’importe lequel) en la présence de Sam Peckinpah qui se voit congédié au final puisque les acteurs refusant d’être dirigés par un autre réalisateur de Leone, ce dernier va accepter à la dernière minute de sauver le film du naufrage en concluant un deal avec la United Artists qui en contrepartie financera le projet qu’il rêve de voir ses concrétiser depuis des années : Il était une fois l’Amérique. Réécrit à la va-vite et tourné avec des élans d’improvisation, cette fois-ci c’est un duo que Leone met en scène, ce dernier composé d’une légende du western en la présence de James Coburn et du sous-estimé Rod Steiger à peine sorti de son rôle de Napoléon pour le film Waterloo.  Dès le générique, tout est fait pour rebuter de nouveau le public américain avec d’entrée de jeu une citation de Mao qui laisse présager de la teneur politique du film ; Leone, jadis engagé idéologiquement, injectant une bonne part de ses déconvenues envers les grands tribuns censés défendre et représenter la plèbe. L’action se situe au Mexique en plein révolution et met en scène un pilleur de diligence (incarné par Rod Steiger) et un ancien activiste de l’IRA (sous les traits de James Coburn). Une amitié se nouera entre ces deux hommes que tout sépare et qui vont se trouver malgré eux aux premiers rangs des événements historiques de ce pays. Dans ce film foncièrement lucide et donc pessimiste Leone ausculte l’utopie, la désillusion, les idéologies. Le film sortira sous différents titres et versions, il sera littéralement charcuté pour la version américaine afin de le faire rentrer dans un format plus accessible et donc plus commercial. Le film sort sur les écrans en fin d’année 1971 et ne remporte pas le succès escompté. Deux raisons principales à cela : du fait du difficile processus d’accouchement du film, Leone n’est pas parvenu à son niveau des œuvres précédentes ; enfin, s’écartant de nouveau des recettes qui firent son succès commercial il s’ampute d’une partie de son public le plus populaire souhaitant voir un film de divertissement… Obsédé par son œuvre tutélaire à venir, Il était une fois l’Amérique, Sergio Leone se consacre corps et âme à son projet et ne tourne pas. Il trouve cependant le temps en 1973 de produire le western aux allures de fable qu’est le badin et philosophique Mon nom est personne avec la paire Henry Fonda- Terence Hill. Deux ans plus tard il produit un navet, Un génie, deux associés, une cloche avec au casting Miou-Miou, le chanteur québécois Robert Charlebois et Terence Hill… Le film est tellement mauvais qu’il prend la décision que ce sera son dernier western, la page étant définitivement tournée…

Alors qu’il continue à échafauder le film de sa vie, il s’adonne épisodiquement la production et histoire de renter de l’argent dans les caisses tourne quelques films publicitaires. Nombre de ses projets sont avortés comme une adaptation de Voyage au bout de la Nuit ou encore Cent ans de solitude.  Nous sommes au début des années quatre-vingt et Leone va enfin voir la fin du tunnel et pouvoir débuter (après d’innombrables moutures) le tournage de Il était une fois l’Amérique qui est en chantier depuis plus de dix ans. Le casting initialement prévu avec entre autres Steve Mac Queen (décédé entre temps), James Cagney et Paul Newman n’est plus, cependant Robert De Niro alors au sommet de son art, James Woods et Treat Williams sont de l’aventure. Il était une fois l’Amérique est considéré par beaucoup comme un monument du cinéma, Leone nous plongeant dans le monde des gangsters qui par bien des points sont la continuation des cowboys qui arpentaient l’Ouest désertique de ses premiers films. De nouveau il va nous parler de l’Amérique, cet américanophile qui entretenait des relations ambiguës avec elle va de nouveau, à sa manière et sans complaisance, lui déclarer son amour.  Inspiré de la vie de Bugsy Siegel et Meyer Lansky, Leone nous raconte l’histoire du gangster surnommé « Noodles » (interprété par De Niro) contraint de fuir New York après que sa femme ainsi que ses fidèles compères aient été décimés et qui revient plus de trente ans après le drame dans la ville qui le vit naître. C’est pour lui l’occasion de replonger dans ses souvenirs d’enfance alors qu’ils n’étaient que des gamins des rues insouciants du quartier juif de Brooklyn, évoluant dans cette Babylone moderne et confrontés à la réalité d’un monde d’adultes. Jusqu’au dénouement final, la confrontation entre « Noodles » et son ami d’enfance Max (interprété par James Woods) qu’il croyait mort, on suit l’ascension et la chute de cette petite bande dans le milieu de la pègre où à travers cette fresque le spectateur assiste à l’évolution sociale, historique et politique de ce jeune pays que sont les Etats-Unis avec toutes les contradictions et l’hypocrisie qu’ils comportent. Leone y voit aussi l’occasion de parler de sa propre enfance dans les rues romaines où les amitiés d’une vie et les premiers émois se foudroient mais aussi des idéaux qui forgent dès l’enfance un être. Comme toujours, le réalisateur nous parle de thématiques qui lui sont chères comme l’amitié, l’amour, la trahison, les principes moraux, la corruption des institutions et des êtres, la cupidité, la chute d’un monde voué à disparaître… De par sa structure totalement libérée des conventions en termes de temps et d’espace, la trame narrative n’est pas simple d’accès ; scindée en trois parties, celle-ci se déroule au début des année vingt, durant les années trente où la Prohibition vit ses dernières heures et enfin durant les années soixante lorsque David « Noodles » Aaronson après plus de trente années revient d’exil. Le film, initialement d’une durée de plus de 250 minutes et comme toujours magnifiquement porté par la musique d’Ennio Morricone, sera de nouveau charcuté au Etats-Unis car jugé trop long pour une exploitation en l’état dans les salles obscures. Leone fulmine, outré il tente de riposter juridiquement mais est impuissant devant les pontes de l’industrie cinématographique américaine qui opérèrent une sorte de vandalisme artistique à des fins bassement mercantiles. Il en sortira très affaibli et rongé par la rancœur. Souffrant de problèmes cardiaques, il s’éteindra à l’âge de soixante ans le 30 avril 1989 alors qu’un nouveau projet colossal (comme toujours) occupait son esprit, un film sur le siège de Leningrad… A son enterrement, dans la foule qui s’est amassée pour lui rendre honneur, de grands noms du monde politique et artistique italien sont présents ; Morricone joue une dernière fois pour accompagner son compère dans l’autre monde… Parti trop tôt, Leone n’assistera donc pas à la réhabilitation qui sera effectuée de Il était une fois l’Amérique avec une version restaurée sortie en DVD comportant quelques scènes manquantes où la durée du film dépasse même les quatre heures de visionnage…

Lorsqu’on regarde aujourd’hui des films du grand Sergio Leone, le cinéphile perçoit l’influence qu’il eut sur un grand nombre de réalisateurs… Sa manière très personnelle quasi proustienne de jouer avec le temps en l’étirant à sa guise (par exemple lors des duels afin de faire monter la tension ou en ayant recours aux flashs-back lors des récits). Son utilisation de l’espace, en usant des décors naturels ou factices en en faisant des personnages à part entière de ses films.  Son sens du cadrage et des plans séquence, ceux-ci fusionnant parfaitement avec la musique (composée d’un commun accord par Morricone avant le tournage) qui parfois venait volontairement supplanter l’image afin de solliciter de manière paresthésique tous les sens du spectateur.  Sa mise en scène qualifiée par lui-même de baroque où l’excès, la méticulosité, la profusion d’effets théâtraux hiératiques et l’exagération étant une de ses marques de fabrique. Porté par la musique intemporelle d’Ennio Morricone, Sergio Leone fait partie des grands réalisateurs du siècle dernier dont l’oeuvre ne cesse d’être redécouverte et, avec le temps, appréciée à sa juste valeur par le sérail du cinéma d’auteur et l’intelligentsia…

Romain Grieco

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