Alain Bashung, les volutes du ciel

bashung paint

Quand il décéda le 14 mars 2009, ce ne fut pas juste un chanteur qui s’en alla mais un des derniers princes de la Chanson française. Bien que puisant ses racines dans la musique anglo-saxonne, Alain Bashung savait donner une couleur singulière à ses œuvres musicales, puisant notamment dans notre particularisme tricolore et un phrasé très particulier qui lui venait de son enfance passée dans l’Est de la France. Vouant sa vie à la musique, se renouvelant d’album en album et n’hésitant pas à déconcerter, il sut obtenir le succès populaire sans pour autant sacrifier l’audace et l’exigence.

De père inconnu dont il ne saura pas grand-chose si ce n’est qu’il était kabyle, par manque de moyens financiers élevé en Alsace une partie de son enfance par les parents de son beau-père, boulanger de son métier dont il prendra le nom, le jeune Alain Claude Baschung né un 1er décembre 1947 dans le 14ème arrondissement parisien commença plutôt mal son entrée dans l’existence. Ses premiers contacts avec la musique se feront en tant qu’enfant de chœur, toutefois son premier instrument que fut l’harmonica le détourna des chants célestes au profit de la musique profane, fuyant le quotidien grisâtre en écoutant la musique diffusée par les stations de radio allemandes et le rock qui faisant danser les GI des bases américaines encore présentes dans la région. Ses parents ayant désormais suffisamment de moyens pour pouvoir le reprendre, il quitte en 1959 l’austérité de l’Est regagne la capitale. Comme bon nombre d’adolescents de sa génération, il est fasciné par la musique anglo-saxonne, ses premières idoles étant les grands pionniers du rock américain, background qui ne le quittera jamais et dont les influences subsisteront jusqu’à son dernier album.  A l’âge de 15 ans, il commence à gratouiller, prend la pose et plaque ses premiers accords. Un an plus tard il fond son premier groupe avec des gamins de son âge, Les Dunces ce qui signifie cancres dans la langue de Shakespeare, et fait l’apprentissage de la scène dans des petites salles, des MJC voire pour les soldats américains encore stationnés en France qui ne le seront plus pour très longtemps une fois De Gaulle arrivé au pouvoir. Leur répertoire est composé de reprises rock et country, le groupe ne marquera pas l’histoire mais permettra à Bashung    de vivre son rêve… N’étant pas né avec une cuillère en argent, le souci de ne pas revivre l’indigence matérielle de ses premières années le poussera à poursuivre ses études et obtient un diplôme de comptabilité qui le fait intégrer le service financier de Pechiney-Rhône-Poulenc. Bien évidemment l’esclavagisme volontaire qu’est le salariat ne dure qu’un temps et malgré le petit confort matériel que lui procure son premier emploi dans le tertiaire il envoie tout valser, tourne le dos à sa famille et regagne Paris, fermement décidé à faire carrière…

Se produisant dans les boîtes de la capitale, bien que timide de nature il commence à nouer des contacts dans le petit monde parisien de la musique et écrit la musique de la chanson « Moi je préfère ma poupée » sorti dans les bacs an juillet 1966 pour la chanteuse Pussy Cat (de son vrai nom Evelyne Courtois) qui gravera quelques 45 tours durant la période Yéyé. Bashung enregistre de son côté ses premier titres studio en octobre de la même année dont : « T’es vieux, t’es moche » ainsi que quelques autres titres restés dans les tiroirs de sa maison de disque de l’époque (Philips). La première trace discographique du jeune chanteur s’effectue en novembre 1966 avec 45 tours composé de quatre titres « Pourquoi rêvez-vous des Etats-Unis », ce galop d’essai lui vaut sa première apparition télévisée à l’ORTF. Il commence à effectuer quelques tournées avec les futures stars montantes de sa génération et assure même la première partie de quelques concerts de Herbert Léonard. Fin 1968 il fait supprimer le « c » de son patronyme, passe l’année suivante dans la cultissime émission Discorama animée par la regrettée Denise Glaser, côtoie le temps d’une chanson Claude François pour un duo. Il commence à apparaître timidement dans les hit-parades mais autant dire que le succès est loin d’être au rendez-vous, le personnage a ce quelque chose d’atypique qui ne correspond pas aux goûts des masses, de plus il se cherche et ne trouvera donc son public que lorsqu’il se sera trouvé lui-même. Pour ne pas rester en-dehors du système il va donc dans l’ombre ou dans un clair-obscur collaborer avec de nombreux artistes français en tant que compositeur faute de trouver le succès en solo voire d’être le producteur de Dick Rivers…

En 1969 il fait la rencontre de Boris Bergman sans se douter que sa première collaboration pour les chansons  « Un jour viendra » et « La paille aux cheveux » est le début d’une longue histoire artistiquement symbiotique entre le compositeur et l’auteur. Il est enrôlé en 1973 pour l’opéra-rock La Révolution française où il interprète rien de moins que Robespierre. En 1975 il sort sous des pseudonymes (David Bergen, Hendrick Darmen) quelques 45 tours avec notamment le groupe Monkey Bizness. Miracle, près de dix ans après son premier 45 tours on lui donne l’opportunité de sortir un 33 tours…. Roman-Photos, dont six des neuf textes de l’album sont signés Bergman, paraît durant l’année punk 1977, de l’aveu même du principal intéressé il aurait mieux valu qu’il reste dans les tiroirs, allant jusqu’à dire qu’il aurait bien valu qu’il s’appelle Maquettes. L’album suranné restera extrêmement confidentiel et, pour le coup, ce ne fut pas pour déplaire au chanteur !  Pour la petite histoire, un certain Daniel Balavoine est crédité puisqu’il assure les chœurs. Faute de succès les concerts sont effectués dans des conditions rudimentaires et avec des musiciens semi-professionnels. Il est viré de Barclay et reste plus d’une année sans contrat à espérer un sauveur… Ce sera finalement Gérard Baquet alors directeur de la production nationale des disques Philips qui le fait signer dans sa maison de disque. Deux ans après Roman-Photos, un nouveau 33 tours est mis en circulation : Roulette russe. Cette fois-ci Bashung n’a pas à en rougir les textes sont plus personnels et malgré un budget serré la production est de bonne facture. Malheureusement malgré la qualité de l’album et de bonnes critiques, les ventes ne découlent pas. Là encore, l’intégralité des textes sont signés ou co-signés par Bergman. Bashung donne une nouvelle version de vieux titres qu’il remet au goût du jour comme « Je fume pour oublier que tu bois ». On est là encore très loin du niveau de production auquel nous habituera Bashung, à l’exception de « Bijou » ce n’est encore en rien transcendant… On lui pose un ultimatum et Baquet lui propose le 45 tous de la dernière chance… Ce sera « Gaby, oh Gaby ». Bashung rencontre pour la première fois le succès, le titre est un triomphe et outre ses ventes fait décoller par effet boule de neige celles de Roulette russe avec une nouvelle version où très intelligemment le tube a été ajouté. Après dix années de guigne, de vache maigre, d’humiliation artistique, de déboires, Bashung fait son entrée dans la Cour des grands et du show business…

Alors que la France va rentrer dans une nouvelle ère avec l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand et un vent de liberté culturelle avec les radios FM, son troisième album, le très rock voire parfois rockabilly Pizza confirme le succès du précédent et est récompensé de quelques prix dont le Bus d’acier. Comme pour Roman-Photos, l’album est porté par un 45 tours qui l’installe dans les cimes du hit-parade. Cette fois-ci c’est « Vertige de l’amour » et son riff de guitare imparable. Quand on réécoute l’album aujourd’hui, certes le son semble issu d’une époque lointaine (en particulier du fait des synthés néandertaliens) mais subsistent la qualité des textes de Bergman avec notamment quelques titres qui passent bien l’épreuve du temps comme « Rebel » ou encore « Privé ». S’ensuit une tournée à mille lieux de ses premiers concerts teintés d’amateurisme et des galères qui allaient avec. Il effectue son premier Olympia et dispose pour enfin d’un vrai groupe composé de professionnels de la scène ou de studio qui l’accompagne alors qu’il sillonne la France et assoit sa notoriété. Lors des concerts, il ne se gêne pas pour rendre hommage à ses influences (Gene Vincent entre autres) et confirme sur scène tout le bien que le petit sérail du rock français pense de lui. Taraudé par le cinéma ; il en profite pour composer la musique et jouer dans Le cimetière des voitures, film du pataphysicien fantasque Fernando Arrabal, qui malheureusement ne sera pas distribué. Astreint à un rythme qui va désormais avec son statut naissant de star, il commence à perdre pied et ressent le besoin de prendre le large. Il réalise en 1982 un rêve artistique, celui de collaborer avec Serge Gainsbourg, cessant temporairement de travailler avec son parolier attitré Boris Bergman. D’une collaboration initialement prévue sur quelques titres, les deux artistes vont finalement travailler à quatre mains sur la totalité de l’album nommé Play Blessures tant leur complicité artistique va être prolifique. Il trouve en Gainsbourg une figure quelque paternaliste rigolent beaucoup même s’ils travaillent d’arrache pieds ils boivent aussi énormément… Pour ceux qui y assistèrent, les conditions d’enregistrement de l’album furent bachiques.. Avec une pochette signée par un certain Jean-Baptiste Mondino, le 33 tours n’est résolument pas commercial, ne donne pas dans la reptation, la star populaire qu’est devenue Bashung prend sciemment des risques. L’album d’inspiration cold wave est très sombre et comporte quelques titres qui avec le temps comptent parmi les meilleurs de sa carrière, de cet album aux sonorités on retient des titres comme « Trompé d’érection », « J’envisage » ou encore ‘Scène de Manager ». L’album est très ambitieux et aux sonorités synthétiques, les critiques sont très élogieuses mais déconcerte une partie de son public du fait de la maturité qui ruisselle sur chacun des titres. Avec le recul, un grand nombre de critiques placent cet album parmi les meilleurs de ce qu’a produit le rock français…Il en profite pour se refaire une santé en prenant ses distances avec ses addictions. Direction : une clinique suisse !

Figure imposée paraît l’année suivante, il s’entoure d’un nouveau parolier, Jacques Jacquemin.  L’album, très inégal et peut même être considéré comme un double raté du précédent. Figure imposée déçoit le principal intéressé même si quelques titres retrouvent la magie du meilleur de Bashung comme par exemple « Elégance » ou « Imbécile ». Pour faire la promotion de l’album une tournée est mise en place, celle-ci donnera lieu à la sortie de son premier album live, Live tour 85, qui permet de ressentir l’émotion qui émane de ses concerts. Devenu un des aristocrates du paysage musical tricolore, il participe au disque de SOS Racisme et envoûte les 300 000 personnes présentes lors de la grande messe de l’association Place de la Concorde le 15 juin. Comme pour les histoires d’amour, les ruptures entre artistes ne sont pas toujours définitives, si bien qu’il se rabiboche avec Boris Bergman qui cosigne la quasi-totalité des textes. L’album Passé le Rio Grande qui sort en 1986 et reçoit la victoire de la musique du meilleur album rock. On est très loin des années sombres et l’album se veut donc résolument badin, festif voire trop pour certains… De jeux de mots en jeux de mots, de calembours en calembours pas toujours du meilleur goût et ne donnant pas dans la délicatesse, c’est une autre facette de lui qu’il donne au public ; les noms des titres sont d’ailleurs évocateurs : « Camping Jazz », « Rognons 1515 », « L’arrivée du Tour ». Il renoue avec le succès populaire et s’embarque pour une tournée qui l’emmènera même à l’étranger. Trois ans plus tard paraît Novice dont l’enregistrement s’effectue au domicile de Bashung. Englué dans des problèmes personnels, les chansons sont à l’image de l’homme et tranche avec l’atmosphère du précédent album.  Intimiste, sombre, parfois pesant, le chanteur exprime le besoin de s’associer avec un nouveau parolier. Ce sera un compagnon de route, un ami qu’il connaît depuis le milieu des années soixante-dix : Jean Fauque. Cependant comme en guise d’adieu Bergman livre sept des onze textes de l’album, parmi ses meilleurs… L’album sera commercialement un bide, injuste au regard de la qualité de l’opus ; on y trouve de superbes titres comme « Alcaline », « Légère éclaircie », « Bombez » ou encore « Pyromane ». Lors de la tournée qui s’ensuit, une forme de mue esthétique s’est opérée, sur scène le chanteur s’éloigne des clichés rock et prend une dimension très singulière qui le rapproche des performers minimalistes comme Leonard Cohen.

En octobre 1991 parait une des pierres angulaires de sa carrière, enregistré en partie à Ardent,  Bruxelles et Memphis Osez Joséphine sera son plus grand succès commercial et recevra deux Victoires de la Musique et le Prix Nationale de la chanson. Dans cet album Bashung se réconcilie et rend hommage aux grands mythes de son enfance en enregistrant sur les onze titres qui composent l’album quatre reprises de classiques du rock américain tels que Bob Dylan, Buddy Holly ou encore les Moody Blues, toutes chantées en anglais. On y trouve quelques perles comme « Volutes », « Madame rêve », « J’écume » et bien sûr le single qui donne son titre à l’album. Comme pour signifier qu’une page est tournée et qu’une nouvelle période s’annonce, une intégrale de ses premiers albums (remixés pour l’occasion du fait des conditions d’enregistrement roturières des débuts) est donnée aux fans en attendant la sortie de son neuvième album en mai 1994 intitulé Chatterton dont la pochette est de nouveau signée par Jean-Baptiste Mondino. Entouré de pointures l’album est une vraie réussite et séduit tant la critique que le public. On y trouve le célébrissime « Ma petite entreprise » et quelques titres moins évidents mais qui ont leur place dans le panthéon de l’artiste comme « J’passe pour une caravane », « L’apiculteur », ou « Elvire ». La tournée qui en découlera donnera lieu en 1995 à l’album live Confessions publiques. Prenant le temps de se resourcer et de se réinventer afin de ne pas se répéter, il faudra attendre 1998 pour qu’un nouvel album lui fasse réintégrer les rangs… Fantaisie militaire reçoit un concert de louanges, nombre de ses fans le considèrent comme le chef-d’oeuvre de Bashung. Il s’entoure d’artistes venant d’horizons divers passant de Rodolphe Burger de Kat Onoma Jean-Marc Lederman de Front 242. Est contenue dans ce qui est pour beaucoup LE meilleur album de Bashung des chansons impérissables comme « La nuit je mens », « Ode à la vie », « Aucun Express », « Malaxe ». C’est l’apothéose créative d’un artiste qui est à son firmament… Ce petit bijou discographique est récompensé par trois Victoires de la Musique Alors qu’il n’a jamais été aussi populaire, respecté dans le milieu, il s’autorise de nouveau quelques sorties dans le monde du cinéma, faisant l’acteur (Rien que des mensonges, Des cornichons au chocolat, L’Ombre du doute Ma sœur chinoise, Felix et Lola, L’Origine du monde…).

Il faut attendre l’année 2002 pour le revoir dans son meilleur rôle, celui de chanteur. Paraît le très ambitieux L’imprudence où une fois de plus il s’entoure d’une équipe de musiciens qu’il n’hésite pas à mettre en concurrence afin d’en extraire le meilleur. L’album est de nouveau ovationné par la critique… Il est vrai que Bashung ne donne pas dans la facilité et se met en danger d’album en album. Peu accessible de prime abord, il faut plusieurs écoutes pour rentrer dans l’univers qu’il nous propose et intégrer la beauté qui est livrée à nos oreilles profanes. Le chanteur se fait de plus en plus mystique d’où le titre « Jamais d’autre que toi » qui n’est ni plus ni moins qu’une déclamation d’un poème de robert Desnos. On y trouve des chansons pas vraiment putassières mais qui parviennent à gagner un public exigeant et fidèle, citons entre autres « Faites Monter », « Mes bras », « Noir de Monde » ou encore « Faisons envie ».

Puisque dans sa vie une nouvelle femme a fait son entrée, Chloé Mons elle aussi chanteuse, il ressent comme Gainsbourg le besoin d’officialiser musicalement. Les chansons qu’ils enregistrent pour leur mariage donneront lieu à l’album Cantique des cantiques. S’ensuit plusieurs années loin des studios et des salles, Bashung a de nouveau besoin d’un break… Nous sommes en 2003, après des répétitions dans un ancien moulin loin des strasses et des paillettes il s’embarque pour « La Tournée des grands espaces ». De celle-ci, sortiront un CD live et un DVD qui permet d’apprécier la scénographie des concerts.  Deux ans plus tard, Fantaisie militaire est de nouveau primé aux Victoires de la musique comme meilleur album de ces vingt dernières années. Consécration supplémentaire, la Cité de la Musique lui donne carte blanche durant une semaine. Durant l’année 2007 il prend la route avec Jean-Louis Aubert et Cali pour la tournée « Les aventuriers d’un autre monde » et effectue ce qui sera son dernier rôle à l’écran dans le film de Samuel Benchetrit  J’ai toujours rêvé d’être un gangster.

En fin d’année 2007 la maladie vient frapper à sa porte sans crier gare, conséquence de plusieurs décennies de tabagismes. Verdict : cancer du poumon. Qu’importe, il a une ouvre à terminer et s’y attelle sans compter. L’année 2008 donnera lieu la sortie de ce qui sera son réel dernier album : Bleu pétrole. En recherche perpétuelle de nouveaux talents avec qui correspondre, parfois s’affronter voire se fondre et surtout tel un vampire se régénérer. On compte dans ce douzième album accueilli avec déférence la participation du cultissime Gérard Mancet qui co-signe trois titres et le qualifie « d’orateur musical » du fait de son phrasé si singulier, Gaétan Roussel (leader de Louise Attaque) ainsi que la jeune génération montante comme Joseph d’Anvers et Armand Méliès. Y est contenu les derniers grands titres de Bashung comme « résident de la république », « Comme un légo », « trapèze » ou encore « Le secret des banquises ». Bleu pétrole comprend deux reprises, « Suzanne » de Leonard Cohen et « Il voyage en solitaire » de Gérard Mancet ». De nouveau c’est une pluie de récompenses, les laudateurs du show business n’y vont pas avec le dos de la cuillère: Grand Prix de la SACEM, trois Victoires de la Musique (ce qui en fait le recordman absolu) et enfin une Légion d’honneur pour couronner le tout. Malgré le cancer qui le ronge, l’homme diaphane se produit sur scène et bien qu’affaibli, abordant un look à la Leonard Cohen afin de dissimuler les traitements qui ne le ménagent pas il se donne à son public qui n’est pas totalement dupe…  Il décède finalement le14 mars 2009, enterré au Père-Lachaise non loin où repose une de ses idoles de jeunesse : Jim Morrison. Deux ans après sa mort, sortira une reprise intégrale de L’Homme à tête de chou de Gainsbourg, cet album posthume pas forcément utile en soi nous rappelant que Bashung s’était hissé au plus haut de la création musicale, rejoignant son compère dans le Panthéon de la Chanson française.

Romain Grieco

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