La résilience bukowskienne

BUKOWSKI PAINT

Résilience signifie la capacité à endurer les chocs, Bukowski en est un bel exemple car des coups il en prit dans la vie. Malgré les quantités d’alcool défiant toutes les règles établies qu’il ingurgita, son corps reprenait toujours le dessus lorsqu’il lui fallait renouer avec l’écriture ; idem quant à sa capacité à endurer l’aliénation du salariat qui malgré des années de « sévices » aux services des postes de Los Angeles ne parvint jamais à l’empêcher de poursuivre son but. Bukowski, au-delà du côté folklorique qu’on lui prête, c’est cet écrivain et poète emblématique de la contre-culture qui combattit l’adversité comme personne…

Charles Bukowski, Hank pour les initiés, était d’ascendance allemande. Son grand-père paternel Léonard avait quitté l’Allemagne dans les années 1880 et s’était marié à une jeune teutonne originaire de Danzig. Le père de Hank, Henry, renoua lui aussi avec ses origines en se mariant avec Katherine Fett rencontrée en Allemagne alors qu’il était jeune GI. Charles né Heinrich Karl naîtra d’ailleurs sur le sol allemand en date du 16 août 1920 à Andernach. Lorsque les parents de Charles se mirent en ménage ils s’installèrent à cette ville qui reste intimement liée à l’univers de l’écrivain de la famille : Los Angeles. Autant dire que le futur écrivain n’eut pas une enfance de rêve, son père se passant souvent les nerfs à la maison sur son rejeton et sa pauvre épouse qui faisaient tous deux les frais de sa rigueur et de son sentiment de ne pas avoir réussi sa vie matériellement. Le rêve américain n’étant pas accessible à tous… Henry dérouillant régulièrement son fils pour un oui ou non. Très tôt Hank démontre des qualités littéraires qui ne sont guère encouragées par ses parents qui rêvent de le voir exercer un métier rémunérateur et servant de faire-valoir à la famille, son père rêve de le voir devenir ingénieur. Lorsque la crise frappa le pays, la famille fut touchée par la Dépression et mangea son pain noir ; Henry se trouvant au chômage et Katherine rentrant de maigres revenus avec des heures de ménages auprès des familles épargnées par la crise financière. Trouvant un exutoire dans les rues, c’est durant son enfance que la marginalité et la singularité du futur écrivain se forgea. Lorsqu’en 1934 il intègre la L.A. High School, ce sentiment de ne pas vouloir rentrer dans le rang se confirme au contact des enfants de bonne famille qu’il côtoie et le révulsent. Cette misanthropie s’accentue à mesure qu’une acné sévère le défigure et qu’il est rejeté par ses camarades, de lourds traitements parfois hasardeux (aux débuts gratuits puis facturés à ses parents qui peinaient déjà à joindre les deux bouts) lui laisseront à jamais de nombreuses cicatrices sur le visage qui renforceront son visage singulier et patibulaire. Autant dire que son adolescence fut tout sauf une partie de plaisir, Hank n’ayant pas été épargné par l’âcreté du réel. Pour se réfugier du monde, il commence alors à noircir ses premières pages en écrivant ses premières nouvelles.

La rencontre avec l’alcool se fit alors qu’il a dix-sept ans, faisant plus âgé il peut pénétrer sans attirer les soupçons dans ces lieux qu’il ne connaîtra que trop bien par la suite : les bars. Il ne fait pas les choses à moitié et se familiarise avec une boisson d’hommes, le whisky. Il sympathise avec des gosiers de premier ordre et se fait rapidement des amis de beuverie au grand dam de ses parents, faisant le mur pour aller se « biturer » avec eux. Très tôt il se familiarise donc avec les parias de la société, les énergumènes, les sans grades, les recalés, les marginaux, les blessés d’un monde qu’il exècre. Lors d’une réprimande sévère de son père Hank met KO son paternel d’un uppercut au menton, revanche sur des années de soumission et de terreur paternelle. Bien qu’il affectionne déjà l’alcool, il lie de plus en plus de liens avec la littérature en lisant sans satiété nombre de livres provenant de la bibliothèque locale qui l’approvisionne. Il trouve dans le monde des mots ce dont la réalité de son existence et de son niveau social le prive. Il affectionne tout particulièrement Hemingway dont la rudesse des mots résonne. Il songe alors à devenir écrivain…

Afin d’avoir de l’argent de poche plus conséquent, il exerce de petits boulots (livreur, magasinier…) sans se douter qu’il sera longtemps abonné à ces emplois peu gratifiants, mal rémunérés, coutumiers de la plèbe et des oubliés du rêve américain. Il réalise alors le misérabilisme d’une vie aliénante au contact des employés qui n’ont même plus l’espoir de rêver d’une autre existence, bien heureux qu’ils sont d’avoir un emploi même avilissant. Il réalise aussi, sans qu’il ne devienne jamais marxiste, l’injustice sociale qui prédomine dans son pays. Toute son œuvre portera la marque du dédain et du grief qu’il nourrit envers une société hypocrite et de la hiérarchie tant au niveau social que professionnel. Ne pouvant intégrer une prestigieuse université par manque de moyens, il s’identifie au héros aspirant écrivain lui aussi de Demande à la poussière de John Fante, Arturo Bandini, que rien ne prédestine par son milieu social à devenir écrivain dans un monde dominé par la classe WASP. Peu avant que l’armée américaine rentrer officiellement en guerre et prenne part à la seconde guerre mondiale, Hank s’inscrit au Los Angeles City College et suit des cours de journalisme, il y perfectionne son écriture sans grand enthousiasme. Peu enclin à poursuivre ses études, la vie académique n’étant pas vraiment de son goût il ne poursuit pas bien longtemps son cursus et après une énième engueulade avec son père, découvrant horrifié ses premières nouvelles, décide de prendre le large. Il rôde, déambule alors dans les rues de Los Angeles, peu optimiste sur son avenir, se voyant rejoindre la cohorte de clochards qui gisent ivres sur le sol. Il survit tant bien que mal, écrivant quand il le peut ce qui lui passe par la tête. Tandis que la guerre envahit les pages des journaux du pays, Hank semble bien loin de ces affaires qui ne le concernent que peu. Il décide alors de quitter Los Angeles et de voir du pays, s’installe un temps à la Nouvelle-Orléans, San-Francisco, Philadelphie puis Saint-Louis, dépense ses maigres revenus dans l’alcool, devient un pilier de bar habitué des bagarres d’ivrognes tout autant que des filles faciles. Il mène une vie d’errance, sans attaches, déconnectée du modèle social américain. Il découvre Dostoïevski et se sent des points communs avec l’écrivain russe quant à la médiocrité de la nature humaine qu’il commence à très bien connaître et son armée de fantoches. Il commence à envoyer ses textes à des journaux et revues mais qui sont systématiquement refusés, cependant il ne laisse pas indifférent puisqu’il a droit à des refus circonstanciés…

A force de persévérance, une de ses nouvelles est acceptée dans la revue Story. Hank y croit, se prend à être optimiste et gagne alors New York dans l’espoir de conquérir la ville… Il est au final déçu par le monde littéraire new-yorkais et perd rapidement la confiance qui l’avait gagnée de devenir un jour un écrivain professionnel. Ayant besoin de renouer avec Los Angeles, cette ville dont chaque rue coule dans ses veines, il retourne au bercail. Hank retrouve ses lieux fétiches, ses habitudes, écrie toujours autant qu’il lève le coude. Un soir il rencontre dans l’un de ses antres de soiffards celle qui sera le premier amour du jeune Bukowski, Jane Cooney Baker. Une femme meurtrie par la vie et l’alcool, veuve, dans l’incapacité de s’occuper de ses enfants du fait de son alcoolisme grandissant. Ils se mettent tous deux en ménage, se trouvant des points communs existentiels qui dépassent l’ivresse à laquelle ils s’adonnent sans compter. Leur relation est faite de querelles, de réconciliations et de bouteilles aussi vites bues qu’achetées. Pour assurer leur existence, Hank enchaîne les petits boulots, ils boivent avec frénésie et passent souvent le reste du temps au lit en train de cuver ou de faire l’amour. Après quelques années à ce rythme effréné, le corps du jeune écrivain dont la vocation est au poids mort lâche… Un ulcère a failli avoir raison de lui, il s’en sort miraculeusement grâce à une transfusion sanguine généreusement effectuée dans les plus brefs délais par son père. Les médecins lui interdisent de boire de nouveau, Hank s’y remet aussi vite qu’il est de nouveau sur pieds. Il fait alors une autre grande rencontre de sa vie, initié par Jane il découvre les champs de course. L’apprenti turfiste effectue alors ses classes et y voit, en plus du plaisir procuré, le moyen de se faire des revenus complémentaires grâce aux canassons et de boire encore, toujours plus… Sa relation avec Jane prit fin le jour où une dispute atteint son point de non-retour. Au plus bas, Hank se remit alors lentement à l’écriture et en particulier la poésie avec pour  témoin de la musique classique sortant de son petit poste radio. Il recommence ainsi comme par le passé à envoyer ses textes à des revues, le hasard de la vie fait que sa route croise celle de Barbara Frye, rédactrice en chef de la revue texane Harlequin.  La relation épistolaire qu’il entretient fait qu’ils décident de se rencontrer… Ils se marient quelques temps après et Hank jouit alors d’une sécurité financière que la famille de notables de sa femme lui amène. Après quelques mois au Texas à tourner en rond, il parvient à convaincre Madame Bukowski d’emménager à Los Angeles. Hank is back in town ! Il ne lâche plus sa machine à écrire, pond des poèmes inspirés de son expérience, peaufine son style simple et dénué de fioritures. Quelques-uns de ses poèmes son publiés dans la revue. Peu de temps après Hank perd sa mère puis quelques mois plus tard divorce sur décision de son épouse puis pour couronner le tout son père. La maison dont il hérite est vite vendue et Hank souffle quelque peu avant de tout dépenser par la suite…

Fin des années cinquante, Charles Bukowski est toujours un inconnu notoire, il passe son temps sur les champs de course (perd autant d’argent qu’il en gagne) et à écrire. Tandis que son premier amour, Jane, est sur la fin et qu’il l’accompagne dans ses derniers instants, contraint de trouver un emploi pour survivre il intègre les services de la poste sans se douter qu’il y travaillera plus de douze années. Il s’astreint alors à une routine qui oscille entre travail aliénant, beuveries et écriture… Cette écriture qui l’empêche de toucher le fond et le maintien en vie. Au fond de lui, même s’il n’y croit plus trop, il nourrit toujours l’espoir de vivre un jour de sa plume. Il commence à voir certains de ses textes publiés dans d’obscures revues et éditées à quelques centaines d’exemplaires et voit un cercle d’admirateurs se constituer. Le couple Webb qui dirige une maison d’édition indépendante le remarque et prend le risque de le publier. Sans s’en douter, le milieu underground ricain en fait un des siens, il va bientôt en devenir une de ses figures tutélaires. Contrairement aux poètes issus de l’Université ou de la classe moyenne moyenne-supérieure, Hank se singularise tant par son vécu que par son style. Ce style qui vient d’un choix fait très tôt d’être en marge de tout mouvement littéraire, d’être la voix de ceux qui n’en ont pas. Il n’est que peu concerné par les mouvements contestataires qui agitent le pays, son tempérament anarchiste (tout comme Henry Miller à qui on le compare souvent) le démarque de tous les plumitifs de sa caste. Des premiers recueils de ses poèmes sont publiés de manière confidentielle mais font parler de lui. De sa relation avec une de ses admiratrices, Frances Smith, naît en 1964 une fille. Cependant, bien qu’il soit devenu père il ne change en rien son mode de vie bien que tâchant d’assurer au mieux la subsistance de sa petite famille. Bien qu’il ait désormais les honneurs d’être publié, les tirages étant extrêmement faibles il ne peut quitter son emploi aux services de la poste, les revenus issus de sa plume sont bien trop maigres pour cela…

Un éditeur de plus grande envergure, Steve Richmond, s’éprend de la poésie de Bukowski et contribue à faire encore croître sa renommée. Idem pour Carl Weissner, éditeur allemand, qui pense que la poésie de Hank peut toucher un jeune public avide d’une poésie forte et réaliste comme la sienne. Mais ce sera avec John Martin, le fondateur de la petite maison d’édition Black Sparrow Press que le mythe prendra forme. Martin n’est pas issu du milieu universitaire, il dirige une société de fournitures et de mobilier de bureau… Il contraste avec Hank de par ses manières policées. Les deux hommes se lient d’amitié, Hank le respecte et John Martin l’admire. La petite maison d’édition publie rapidement de jeunes poètes et fait une grande place à Hank qui devient le moteur de celle-ci. De plus, les premières publications hebdomadaires de Bukowsky dans le journal underground Open City en font une gloire locale et le sortent de l’anonymat. Ses chroniques « Notes of a Dirty Old Man » et le recueil issu de celles-ci, Mémoires d’un vieux dégueulasse, font sensation. Hank entrevoit enfin une éclaircie, sa vie va prendre un autre tournant… Enfin ! Signe de ce revirement après des années de guigne, il est convoqué par ses supérieurs des services de la poste qui ayant découvert qui se cache derrière son matricule… On le titille, on fait tout pour lui en faire baver. Finalement, il n’attend pas de commettre un impair et d’être viré. Il démissionne le 2 janvier 1970 et quitte la bétaillère, aidé en cela par l’aide financière que lui propose John Martin afin de lui assurer un petit revenu mensuel. En quelques semaines, après avoir claqué la porte de son travail, Hank accouche de son premier roman Le Postier. Dans ce court roman il utilise son double littéraire, Henri Chinaski, pour raconter dans un style incisif son calvaire. Ce roman scelle l’univers bukowskien, celui de l’homme qui se débat contre une société qui broie l’individualité au profit de la masse, d’une société qui aliène et enlève toute pensée critique au profit d’une uniformisation de la raison. Le livre devient un petit succès de librairie, ils sont nombreux à se reconnaître dans cet anti-héros qu’est Chinaski et donc Bukowski… Il se prend alors au jeu des lectures publiques qui lui assurent un revenu complémentaire… Car on veut le voir en chair et en os Hank, on se presse, on se bat pour voir ce héros de la contre-culture ! Bien que mort de trouille lors de ses premières prestations, effrayé à l’idée d’avoir à lire ses textes en public, il se prend rapidement au jeu et devient une bête de scène. Enfin, non négligeable, les femmes sont folles de lui ! Lui qui a longtemps pâti de sa gueule collectionne désormais les conquêtes, il a l’embarras du choix…

Sa renommée allant grandissante il attire l’intérêt d’un jeune cinéaste, Taylor Hackford, qui travaille au département culturel de la chaîne de télévision publique de Los Angeles. Il a convaincu la chaîne qu’un documentaire sur le poète a sa raison d’être… Hank accepte. Hackford suit et poursuit le poète dans ses pérégrinations, l’interview et amasse le matériau nécessaire pour réaliser son film. Le 25 novembre 1973 le documentaire, sobrement intitulé Bukowski, est diffusé pour la première fois à la télévision, il déchaîne les passions de spectateurs outrés par le personnage et son verbe. Peu importe, le film remporte le prix de la meilleure émission culturelle de l’année et cette publicité profite aux principaux intéressés. Il ne cesse alors d’effectuer des lectures publiques, allant de villes en villes comme une rock star, et parvient à conquérir une plus large audience. Playboy fait l’acquisition des droits d’adaptation du Postier. Dans la foulée, il y aura Au sud de nulle part (1973), Factotum (1975).

Alors qu’il est au fait de sa gloire, Hank rencontre celle qui deviendra sa dernière femme, Linda Lee. Le recueil L’amour est un chien de l’enfer (1977) et son nouveau roman Women (1978), succession d’épisodes en grande partie autobiographiques, paraissent. Le couple fait l’acquisition d’une maison… Hank propriétaire s’est-il embourgeoisé ? L’âge venant, il recherche une stabilité mais ne change que peu son mode de vie si ce n’est qu’il s’est assagi question femmes pour Linda. Sa renommée commence à s’exercer en dehors des frontières des Etats-Unis, en Allemagne où il jouissait d’une petite notoriété auprès de l’avant-garde, et aussi dans le reste de l’Europe. Un des grands moments de la carrière de Bukowski sera lorsqu’il est l’invité de Bernard Pivot pour l’émission littéraire de référence du PAF de l’époque : Apostrophe. Sa prestation où fortement alcoolisé, en partie due à sa timidité, lui vaudra d’être gentiment expulsé du plateau… Le coup de pub est réussi, les ventes de ses livres montent en flèche, la presse littéraire du monde entier parle de cet écrivain cradingue qui a réussi l’exploit de se faire virer de cette émission française de référence et alors regardée par des millions de téléspectateurs. Hank en profite pour mettre les points sur les i quant à ceux qui le rattachent au mouvement beatnik… Il est un anarchiste des lettres, un poète de l’asphalte, comme il le précisera « Ces foutaises de la bohème de Greenwich Village et de Paris ne m’intéressent pas. Alger, Tanger… tout ça, c’est des boniments romantiques. » e nouveaux recueils de poèmes paraissent aussi entre temps, ne faisant pas oublier à ses lecteurs que Charles est aussi, voire avant tout, un poète… Devenu une star des lettres américaines non confiné au milieu underground, Marco Ferrari adapte Contes de la folie ordinaire en 1981.

Comme Céline avant lui, qu’il tenait comme un de ses grands modèles, alors que débutent les années eighties il entame la rédaction de ses souvenirs d’enfance avec Souvenirs d’un pas grand-chose. Il démontrer comment il s’est débattu avec l’adversité dès son plus jeune âge. Hank étant une source d’inspiration pour le cinéma, il collabore avec Barbet Schroeder pour son film Barfly.  Alors que Sean Penn, grand admirateur de Bukowski, devait tenir le rôle principal, pour des raisons d’emploi du temps ce sera au final Mickey Rourke qui endossera le costume de Chinaski avec cerise sur le gâteau Faye Dunaway comme acolyte qui interprète Jane. Lors de la première du film rn automne 1987 Hank prend la pleine mesure de son statut de star, il arrive en limousine et attire autant ses admirateurs que les journalistes qui se pressent pour l’interviewer… Son expérience avec le milieu hollywoodien lui inspirera Hollywood où on retrouve la perspicacité et l’humour grinçant du bonhomme. La route fut longue, la planche savonnée, mais il est parvenu à devenir l’écrivain qu’il rêvait d’être enfant. L’année suivante, il tombe malade, on lui diagnostique une tuberculose, il s’en remet et s’il lève le pied sur l’alcool continue à écrire selon un rituel quotidien bien établi. Puis une leucémie le rattrape et décède après une vie bien remplie le 9 mars 1994 l’année de parution de son dernier roman, Pulp, où il rend à travers un roman semi-policier hommage à un de ses mentors, l’immense Louis Ferdinand-Céline. Fidèle au personnage et à sa son humour, est gravé sur son épitaphe « Don’t try »…

Romain Grieco

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